Ballade dans les rizières

Vendredi 18 novembre 2011

Le matin du vendredi, après un excellent émincé de porc pour petit-déjeuné, nous partons sur un «tracasset» (comme on dit dans le canton de Vaud) pour me faire découvrir l’étendue du domaine. Tous mes compagnons se bardent de veste, chemise longues manches, foulard. Nisara veut que je mette une veste. Les Thaïs ont peur du soleil, ils se baignent à la mer avec leurs habits (?). Je n’accepte qu’un chapeau pour protéger ma calvitie. Nous empruntons de petits sentiers bordés de canne à sucre, puis l’on arrive vers un abri qui permet aux travailleurs de se faire à manger et de se reposer.
Nous partons à pieds le long des rizières. Je scrute consciencieusement le sol où je pose mes pieds, je n’aimerai pas me trouver face à un cobra. Nous faisons halte à un autre abri, plus sommaire, servant pour une pause ombragée. Le domaine est partagé par toute la fratrie. Certains ont du riz d’autres de la canne à sucre. Comme tous n’habitent pas là j’imagine que les exploitants leur ristournent des royalties.
Le chemin longe le pourtour du domaine et, après une bonne heure de marche et de pause-photos, nous retrouvons le tracasset pour retourner à la maison . Nous y trouvons les femmes qui y sont restées concassant le chili séché préalablement au feu.
Demain soir nous roulerons en bus dans les rues de Bangkok inondées et rentreront en avion sur Phuket.